Un test de paternité à toutes les personnes qui souhaitent passer le test de savoir s’il existe une relation familiale, de type père-fils. Dans la plupart des législations du monde, la volonté de l'enfant supposé l'emporte sur celle du père, de sorte que si le fils ne veut pas subir le test, il n'a pas à fournir d'échantillons, même si le père veut mener l'étude.

Dans le cas contraire, si c'est le fils qui veut savoir si un homme est son père, la législation varie d'un pays à l'autre. Il est nécessaire d'obtenir une autorisation judiciaire permettant de prélever l'échantillon du prétendu père afin de l'analyser. Il peut même être nécessaire d'obtenir une ordonnance du tribunal qui oblige cette personne à fournir des échantillons biologiques aux fins d'étude.

Il est également possible de prélever l’échantillon du présumé père à son insu et de le transmettre pour étude dans des centres privés de manière anonyme. Cela n'a qu'une valeur informative pour l'enfant, qui saura si les résultats sont positifs ou non, mais cela n'aura aucun caractère officiel, car le fils ne sera jamais en mesure de démontrer que les échantillons prélevés proviennent d'une personne spécifique s'ils n'ont pas été collectés sous surveillance judiciaire.

Le rôle de la mère dans l'exécution d'un test de paternité est limité. Si elle souhaite passer le test et que l'enfant préfère ne pas connaître l'identité de son père, elle n'est pas obligée de fournir des échantillons pour le test. D'autre part, si la mère refuse de faire le test de paternité, son désir n'est pas pris en compte, car sa participation au processus n'est pas nécessaire et la volonté de l'enfant est plus importante que celle de la mère.

Puis-je obtenir un test ADN pour établir une paternité contestée ? (Septembre 2019).