Criminels violents qui souffrent la psychopathie présentent des anomalies cérébrales associées à l’apprentissage de la punition, de sorte que les programmes de réhabilitation ne travaillent pas avec eux, comme le révèlent des recherches menées par des scientifiques de Université de Montréal au Canada, où des images de résonance magnétique ont été utilisées.

Nigel Blackwood, affilié à Kings College London du Royaume-Uni, et l'un des directeurs de l'étude, a expliqué que, si les criminels de droit commun sont très sensibles à la menace, agressifs et irascibles, psychopathes Ils ont froid, réagissent peu aux menaces et leur agressivité est préméditée.

Les chercheurs ont cherché à identifier les mécanismes neuronaux qui sous-tendent le comportement violent persistant des délinquants psychopathes, dans le but de développer des programmes de prévention de la transgression et de réadaptation réduisant le récidivisme. Pour ce faire, ils ont étudié la structure et la fonction du cerveau dans un échantillon de délinquants violents en Angleterre (12 personnes présentant un trouble de la personnalité antisociale et une psychopathie, 20 présentant un trouble de la personnalité antisociale sans psychopathie) et 18 personnes en bonne santé qui n'étaient pas des criminels, à l'aide d'images. résonance magnétique

Les psychopathes ont montré une réponse anormale à la punition dans une région du cerveau liée au manque d'empathie typique de la psychopathie, et qui intervient dans l'apprentissage des récompenses et des punitions.

Alors qu'ils étaient dans le scanner cérébral, les participants ont effectué une tâche qui évaluait leur capacité à modifier leur comportement lorsque les conséquences sont passées de positives à négatives. Les scientifiques ont découvert que les psychopathes réagissaient de manière anormale à la punition dans le cortex cingulaire postérieur, une région du cerveau liée au manque d'empathie typique de la psychopathie, et qu'elle intervenait dans l'apprentissage des récompenses et des punitions, et observaient une diminution de la volumes de matière grise bilatérale dans le cortex préfrontal antérieur rostral, associés à des émotions telles que la culpabilité, la honte et le raisonnement moral.

La professeure Sheilagh Hodgins, codirectrice de la recherche, est convaincue que ses travaux peuvent aider à élaborer des programmes de prévention des crimes violents, car ce type de crime est généralement commis par des hommes souffrant de troubles du comportement à un jeune âge, et une intervention visant à: Les mécanismes cérébraux impliqués dans ce comportement permettraient de changer de comportement et de réduire les crimes violents.

France: Nation Pédophile - Film Documentaire 2018 (Août 2019).