Il y a plusieurs façons de traiter le syndrome des ovaires polykystiques (SOP) directement ou pallier leurs symptômes:

Tout d’abord, les plus efficaces sont les mesures d’hygiène, telles que perdre du poids. Il est bien connu que la relation entre obésité et SOPK et comment cette relation finit par devenir un cercle vicieux qui doit être coupé. Pour cela, les patients sont encouragés à faire de l'exercice quotidiennement (marcher au moins 30 minutes chaque jour à un rythme modéré) et à suivre un régime alimentaire peu strict, mais favorisant la perte de calories. Avec cela, le cycle menstruel peut être réglé.

Entrer sur le territoire de la des droguesLa metformine est le premier à être prescrit. Il s'agit d'un antidiabétique oral du type biguanide. Il favorise l'absorption de sucre par les organes de l'organisme, éliminant ainsi la résistance à l'insuline, l'un des piliers des causes du syndrome des ovaires polykystiques.

Pour traiter les conséquences de l'hyperandrogénie (hirsutisme et acné), il est recommandé de prendre contraceptifs oraux qui régulent la production hormonale. Si cela ne suffit pas, on ajoute directement des médicaments antiandrogènes qui interrompent la sécrétion d'androgènes dans l'ovaire (par exemple, l'acétate de cyprotérone).

Enfin, l'un des problèmes les plus graves du SOPK chez les femmes en âge de procréer est la stérilité. Pour le corriger, on essaie d'abord d'induire l'ovulation par le clomiphène, ce qui augmente les taux de FSH et régule ainsi la production de LH. En cas d'échec, la FSH peut être utilisée directement comme médicament et, si elle échoue également, il reste une intervention chirurgicale, avec laquelle une partie de l'ovaire est détruite afin d'éliminer la production exagérée d'hormones sexuelles qui perpétuent la maladie.

Prévention du syndrome des ovaires polykystiques

La prévention du syndrome des ovaires polykystiques consiste à éliminer les facteurs de risque modifiables. Le plus important de tous est l’obésité, qui est aujourd’hui une véritable épidémie dans les pays développés et commence à l’être dans les pays en développement.

Ces dernières années, le nombre de cas de SOPK a augmenté, en particulier chez les jeunes femmes et les adolescentes. Cette augmentation est une conséquence directe des changements d'habitudes sociales, tels qu'un régime alimentaire riche en matières grasses et en produits sucrés (en particulier les boissons sans alcool) et un mode de vie de plus en plus sédentaire.

Les campagnes destinées à la population adoptent des habitudes saines pour la prévention du diabète, de l'hypertension, etc., sont également utiles pour la prévention du syndrome des ovaires polykystiques et résolvent un grand pourcentage des cas de stérilité féminine qui se produisent aujourd'hui.

Conseils en naturopathie : Syndrome des Ovaires Polykystiques (Août 2019).