Le le paludisme reste une menace latente dans le monde entier, comme cela a été le cas Organisation mondiale de la santé (OMS), qui indique qu'en 2015, près de la moitié de la population mondiale risquait de contracter cette maladie grave, qui affecte principalement les bébés et Enfants de moins de cinq ans, aux femmes enceinte, aux personnes vivant avec le VIH et les immigrés et les touristes qui manquent d'immunité contre les manifestations cliniques de l'infection.

Une résistance a été détectée aux quatre types d'insecticides utilisés pour éliminer les moustiques responsables de la transmission du paludisme et à certains médicaments antipaludiques, tels que l'artémisinine.

Le rapport préparé par cet organe indique que, grâce aux stratégies mises en place pour éradiquer le le paludisme, le nombre de nouveaux cas a été réduit de 21% et la mortalité de 29% entre 2010 et 2015, mais il y avait encore 212 millions de nouveaux cas, en particulier dans les pays du Afrique sub-saharienne, où le manque de moyens de prévention du paludisme et un système de santé précaire font que 90% des cas se produisent dans cette zone, suivie de l’Asie du Sud-Est - avec 7% - et de la Méditerranée orientale (2). %).

Parmi les mesures prises contre la propagation du paludisme figurent l'installation de moustiquaires imprégnées d'insecticide, la fumigation des intérieurs (qui dure entre trois et six mois) et l'administration de médicaments qui, dans certains cas, peuvent être dangereux. Pour prévenir la maladie, l’OMS a donc recommandé que les touristes, les femmes enceintes et les bébés qui vivent dans des régions d’Afrique où la transmission est forte, reçoivent un traitement prophylactique.

Le OMS a averti, cependant, que tant de choses ont été détectées des résistances aux quatre types d'insecticides utilisés pour éliminer les moustiques Anophèles, responsable de la transmission des parasites plasmodium qui cause le paludisme, comme certains médicaments antipaludiques, comme l’artémisinine, pour laquelle il est conseillé de combiner fréquemment les insecticides et de confirmer la présence de parasites avant d’administrer un traitement antipaludique, afin d’empêcher ceux-ci de devenir résistants aux médicaments.

Un des objectifs du OMS pour 2030 c'est éradiquer le paludisme dans environ 35 pays et l’empêcher de réapparaître dans ceux qui sont déjà indemnes de cette maladie, tout en garantissant l’accès de la population mondiale entière à la prévention, au diagnostic et au traitement, et en mettant en place des systèmes de surveillance plus efficaces permettant adéquates et efficaces dans les zones d’endémie, afin de prévenir les épidémies.

Ebola - Threat to Statehood and Human Security (Août 2019).