Malgré une plus grande prise de conscience de la population en matière de protection des animaux et l'augmentation considérable de la sécurité routière au cours des dernières décennies, abus d'animaux, sauvages et domestiques, sont malheureusement communs sur nos routes. Il est très compliqué de connaître exactement le nombre de animaux domestiques et sauvages qui sont reconduites chaque année sur les routes, puisqu’aucun recensement ne recueille ces données. Ce n’est pas facile non plus si nous tenons compte du fait que le remontage n’entraîne pas toujours de conséquences pour le véhicule ou ses occupants, qui fuient généralement les lieux de l’accident sans accorder plus d’attention à ce qui s’est passé.

Cependant, quand il y a, selon le dernier rapport Accidents de la route avec des animaux. Analyse de la situation aux niveaux européen et espagnol, préparé en 2011 par la Fondation RACC pour le département de la circulation, nous avons une idée de l'ampleur du problème: en 2009, environ 13 900 accidents de la circulation ont été causés par des abus d'animaux. Alors que l'association Ecologists in Action dénonce le fait que le nombre d'animaux écrasés pourrait s'élever à plus de 300 000 par an.

Connaître les clés pour éviter ce type d’événements, connaître les aspects juridiques à prendre en compte et savoir comment agir en cas de témoignage ou de scandale, peut être très utile. Nous vous disons tout dans l'article suivant.

En ce qui concerne le type d’animal et selon les chiffres du rapport susmentionné, le sanglier C'est l'animal sauvage qui cause le plus grand nombre d'accidents, avec un total de 31% des abus. Si nous parlons d'animaux domestiques, le chien, suivi du vache et le cheval, sont les plus communs.

Solutions pour éviter les abus d'animaux sur la route

À éviter les abus Dans le cas des animaux sauvages, il n’existe actuellement aucune solution unanime réellement efficace à 100%. L'incorporation de clôtures métalliques Pendant des décennies, ce fut la première option pour résoudre ce problème, une mesure mise en œuvre sur la plupart des autoroutes et autoroutes, comme on peut le constater simplement en jetant un coup d'œil au cadre de l'industrie automobile. Cependant, ce n'est pas une solution valable pour d'autres types de routes, telles que les routes rurales ou urbaines, et ce n'est pas la mesure privilégiée des associations de défense des animaux, car elles regrettent, entre autres, que ce type de ressources divise les communautés. habitat de la faune.

Selon les experts, les solutions possibles devraient être axées sur une analyse approfondie du type d’animal qui habite la région ainsi que du type de route sur lequel se produisent des accidents. Une idée est la création du soi-disant marches de la faune, fabriqué avec des matériaux naturels et utilisé par les animaux sauvages pour traverser un certain point de la route.

Sur les routes de comté, il n'est pas possible d'installer des clôtures métalliques pour empêcher le passage de la faune.

Bien que ces événements soient souvent imprévisibles, il est plus facile d’éviter un coup dur. mesures préventives de la part de leurs soignants quand on parle d'animaux domestiques: évitez les fugues de l'animal par la clôture des fermes, les mesures de sujétion, ou le transport spécifique dans le cas des chiens, des chats ou des oiseaux, et ne négligez pas les éventualités cela peut arriver sur la route ou de l'autre côté, et cela peut attirer l'attention de l'animal.

Ils ne subissent pas le même sort animaux de la rue qu'en l'absence d'un plan de logement efficace de la part des conseils municipaux, ils sont exposés aux dangers de la rue; non seulement en termes d'abus, mais aussi d'attaques d'autres animaux ou d'empoisonnement accidentel, ou planifié, entre autres.

Dans le cas de les chauffeurset que l’on parle d’animaux domestiques ou de animaux sauvages, ils devraient également collaborer à la prévention des accidents: réduire la vitesse et augmenter la vigilance lors de la signalisation d'animaux en liberté sur la route et allumer les phares du véhicule au crépuscule et, bien sûr, toujours la nuit, pour augmenter la visibilité ou même pour éloigner les animaux traverser la route.

Michel Cymes : "Quelques clés pour éviter les acouphènes" (Août 2019).