La famille joue un rôle important dans la détection précoce des premiers symptômes pouvant mener à la dépression et dans la manière de faire face et de poursuivre leur traitement. Découvrez toutes les clés et les conseils pour prendre soin de la personne atteinte de dépression majeure.

Nous avons tous vécu une journée de marasme au cours de laquelle nous nous sentons fatigués, comme si nous étions à court de force, une situation pouvant durer quelques jours avant de reprendre nos activités quotidiennes. Même s'il a été causé par une cause externe importante telle que la perte d'un être cher ou une situation de stress intense, il est considéré comme faisant partie du processus naturel d'adaptation. Mais lorsqu'il n'y a aucune raison de le justifier, ou qu'un temps excessif s'est écoulé depuis l'apparition de ce déclencheur, sans que la personne récupère et redevienne une activité normale, nous pouvons alors faire face à un cas de dépression majeure, ce qui nécessitera un diagnostic adéquat pour déterminer le traitement spécifique nécessaire pour le surmonter.

Le familier jouera un rôle important à la fois dans le diagnostic de la dépression et dans le traitement, car le patient n'aura ni le désir ni la motivation suffisante pour assumer la responsabilité de sa situation et faire sa part pour la surmonter.

Symptômes qui alertent le membre de la famille d'une possible dépression

La connaissance du membre de la famille qui vit avec la personne qui présente des symptômes dépressifs est fondamentale, car c’est la personne qui peut informer de son ancienneté et de son invalidation. Il s’agit donc de recueillir des informations qui ne pourraient pas être obtenues autrement, car dans ces cas, le patient n’est généralement pas trop prédisposé à collaborer, ce qui minimise l’importance de ses symptômes.

Une donnée fondamentale pour un diagnostic clair consiste à déterminer s’il s’agit d’un cas isolé ou d’une situation qui s’est produite tout au long de sa vie, c’est-à-dire que la personne présente un état de motivation médiocre, en plus d’autres symptômes tels que ralentissement du moteur, entre autres; éliminant ainsi la dysthymie, plus liée à une caractéristique de la personnalité du patient.

De même, la durée des symptômes et le moment où ils se manifestent sont fondamentaux pour exclure qu'ils soient dus à d'autres agents externes, comme par exemple en raison du changement de saison, comme dans le cas d'une dépression saisonnière; ou cela résulte d'un duel, de la perte d'un être cher ou d'une situation de stress récente non encore surmontée.

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Le diagnostic de l’asthme (Août 2019).