Ci-dessous, nous décrivons certains des facteurs pouvant causer une plus grande fréquence grossesse à haut risqueet comment prévenir leur apparition ou les traiter pour éviter les complications:

  • En cas de retard de croissance intra-utérine lors d'une précédente grossesse, on étudie la présence de pathologies pouvant en être la cause, telles qu'une hypertension artérielle, des lésions rénales, une prise ou une perte excessive de poids, des infections, le tabagisme et l'alcoolisme.
  • En présence d'urine ou d'infections bactériennes vaginales, un échantillon d'urine ou de sécrétions est évalué au début de la grossesse pour traiter le problème de manière adéquate.
  • Le diabète gestationnel doit être contrôlé en mesurant les taux de glucose (sucre dans le sang) de la femme enceinte entre les semaines 24 et 28 de la grossesse, sauf pour les antécédents ou l'âge de la mère supérieur à 35 ans, cas dans lesquels les contrôles sont effectués le premier trimestre.
  • Compte tenu de l'antécédent d'incompatibilité mère-bébé Rh: le sang des deux parents est analysé avec un suivi analytique et échographique pendant la grossesse, et la femme enceinte est vaccinée entre les semaines 26 et 28.
  • Bébé antérieur présentant des troubles ou des malformations génétiques: analyse génétique du bébé (même décédé) et des deux parents, avant une nouvelle grossesse. Si la femme est à nouveau enceinte spontanément, une échographie, un prélèvement de villosités choriales (prélèvement de villosités chorioniques) ou une amniocentèse sont effectués pour aider à déterminer la probabilité de récurrence des anomalies. Dans le cas d'une grossesse réalisée grâce à des techniques de procréation assistée, il serait recommandé de réaliser un DPI (diagnostic génétique préimplantatoire) avec sélection d'embryon.

grossesse a haut risque les mesures de prévention et les conseils (Août 2019).