Si vous allez effectuer un étude des potentiels évoqués Ce sont les questions que vous devriez garder à l'esprit:

  •  Durée: l’étude des potentiels évoqués dure de 1 à 2 heures, bien qu’une grande partie de ce temps soit consacrée à la préparation et à la collecte du matériel nécessaire.
  •  Le revenu: cette étude peut être réalisée dans un centre hospitalier avec une unité de neurophysiologie, sans nécessiter d’admission. Après le test, vous pourrez reprendre votre vie normale. Ils vous recommanderont d'avoir peu dormi la nuit précédente, sauf s'il s'agit d'un test de potentiels évoqués visuels, auquel cas vous devriez arriver bien reposé.
  •  Est-il nécessaire d'être accompagné? il n'est pas nécessaire d'être accompagné.
  •  Médicaments: il n'est pas nécessaire de prendre un médicament antérieur. Le médecin doit être informé de tous les médicaments qui sont habituellement pris et il décidera quels médicaments suspendre ou conserver, en particulier si vous prenez des médicaments contre l'épilepsie, les maladies psychiatriques, les antiarythmiques ou les myorelaxants.
  •  Nourriture: il n'est pas nécessaire de rester à jeun avant le test ou après.
  •  Vêtements: vous pouvez aller au rendez-vous d’essai avec les mêmes vêtements tous les jours; Peut-être qu'ils vous demanderont de découvrir la partie du corps à étudier. Les crèmes et les produits d'hygiène personnelle doivent être évités dans la zone du corps à étudier. Évitez également de mettre des masques ou des laques sur vos cheveux.
  •  Des documents: il est important de prendre avec vous le dépliant dans lequel la performance de ce test est indiquée. Vous devez apporter la carte de santé et l'historique médical des maladies à étudier, si vous en avez, bien que le médecin l'ait déjà avec lui. Ils peuvent vous donner un document après le test.
  •  Grossesse et allaitement: les études sur les potentiels évoqués ne sont pas contre-indiquées pendant la grossesse ou l’allaitement.
  •  Contre-indicationsIl peut s’agir d’un type d’étude contre-indiqué chez les patients épileptiques car certains stimuli (surtout visuels) peuvent déclencher une crise. Les stimuli tactiles ne sont généralement pas administrés aux personnes atteintes de myopathies ou d'autres maladies des muscles, en raison du risque de souffrir de spasmes prolongés.

PRÉPA HEC - 17/20 en dissertation de culture générale à HEC (commentaire de copie) (Septembre 2019).