La liposuccion a été inventée en 1974, mais ce n’est que trois ans plus tard qu’un chirurgien français a décidé d’appliquer cette technique à des fins esthétiques. Logiquement, au cours de ces presque 40 ans, cette intervention a subi de nombreux changements et avancées qui en font aujourd'hui une technique beaucoup plus sûre. Cependant, nous ne pouvons pas oublier qu’il s’agit d’une opération chirurgicale et que, comme toutes, elle comporte des risques que le patient qui décide de subir doit le savoir.

La Société de chirurgie plastique du Pérou indique que les risques associés à cette technique sont plus importants dans les cas où il est nécessaire d'extraire une quantité importante de graisse ou lorsque l'on travaille dans de très grandes zones du corps mais, comme dans toute autre chirurgie, ils peuvent apparaître. complications lors d'interventions mineures.

Les tests préopératoires sont essentiels pour tenter de minimiser ces risques, et de se conformer strictement aux conseils d'un médecin est également nécessaire. Par exemple, l’interdiction de prendre de l’aspirine (et d’autres médicaments) n’est pas anodine, car ce médicament est un anticoagulant et évite ainsi les saignements excessifs après la liposuccion. Et c’est qu’une hémorragie peut déclencher les effets les plus graves de cette intervention, avec des problèmes connexes (thrombose veineuse avec embolie pulmonaire, infarctus du myocarde ...) pouvant même causer la mort du patient. Se mettre entre de bonnes mains est essentiel pour réduire tous les risques.

Un autre type d’effets secondaires possibles de la liposuccion est la surcharge liquidienne; les infections; saignements ou caillots; dommages aux nerfs, à la peau ou aux tissus; réactions allergiques aux médicaments; extraction de graisse inégale avec des problèmes de contour ...

Santé: Risques et complications de la chirurgie esthétique (Août 2019).