Le vagues de chaleur, où les températures extrêmes durent généralement plusieurs jours, peuvent augmenter le risque de souffrir d'un naissance prématurée, comme l'a révélé une étude menée par le Université de Montréal, au Canada.

La recherche était basée sur les données de 300 000 livraisons effectuées dans la ville entre 1981 et 2010, et tenait compte des températures enregistrées quotidiennement pendant tous les étés de la période étudiée.

Les chercheurs se sont concentrés sur les naissances qui ont eu lieu pendant les mois d'été - entre juin et septembre de chaque année - et ont observé que lorsqu'il y avait une température supérieure à 32 degrés Celsius pendant quatre à sept jours consécutifs, le risque de Une naissance prématurée est survenue - avant la 37e semaine de grossesse - elle a augmenté de 27%.

Lorsque la température dépasse 32 degrés centigrades pendant quatre à sept jours consécutifs, le risque d'accouchement prématuré augmente de 27%.

Ils ont ainsi vérifié comment, dans les semaines qui ont suivi chaque vague de chaleur, il y avait environ 20 000 naissances. Bien que d'autres facteurs ayant pu influer sur l'avance de l'accouchement, tels que l'âge de la mère ou le taux d'humidité, aient été pris en compte, cela n'était pas pertinent.

Natalie Auger, auteur de l'ouvrage, a expliqué que le stress induit par les températures élevées augmentait la contraction de l'utérus car, pendant la grossesse, le mécanisme de thermorégulation du corps semblait moins efficace. Cet expert suggère également que la déshydratation causée par un excès de chaleur diminue également l'apport sanguin à l'utérus, ce qui augmente la libération d'hormones pituitaires.

Frédéric NIETZSCHE - Par delà le bien et le mal - Livre audio SOUS-TITRES, Sualtam (Août 2019).