L'organisation Les écologistes en action a sonné l'alarme de savoir qu'au cours de l'année écoulée a considérablement augmenté le nombre de notifications en Europe concernant la contamination du poisson par mercure, qui sont passés de 68 en 2012 à 96 en 2013, ont donc insisté sur la nécessité de ratifier le Convention de Minamata sur le mercure, qui établit une série d'obligations pour les pays signataires visant à réduire les émissions de cette substance dans l'environnement.

Les écosystèmes marins de la planète entière sont contaminés par le mercure, un métal qui s'étend sur de grandes distances et qui, une fois déposé dans l'environnement aquatique, devient méthylmercure, une neurotoxine qui s'accumule dans les poissons, les animaux et les consommateurs.

Le méthylmercure peut affecter le système nerveux et le cerveau, endommageant de manière irréversible cet organe, et peut même être transmis par la voie maternelle au fœtus en développement, causant des dommages au cerveau et au système cognitif, de sorte que le futur bébé pourrait souffrir de retard mental.

Le nombre de notifications en Europe concernant la contamination du poisson par le mercure est passé de 68 en 2012 à 96 en 2013

La législation communautaire autorise un maximum de 0,5 à 1 milligramme par kilogramme de mercure dans les produits de la pêche, mais, selon le groupe de défense de l'environnement, ces limites ne tiennent pas compte des caractéristiques physiques des consommateurs ni de la consommation moyenne. ils ne sont pas aussi restrictifs que ceux recommandés par l'OMS et la FAO.

Récemment, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a approuvé une résolution visant à conseiller et à soutenir tous les pays qui adoptent des mesures de protection de la santé incluses dans le Traité sur le mercure, dans le but de promouvoir la ratification immédiate du Traité sur le mercure. ledit accord, qui devrait permettre de réduire la contamination par cette substance au niveau mondial.

What are the Causes and Types of Pollution? (Août 2019).