Le anamnèse (Entretien clinique mené par le médecin sur les symptômes du patient) est un élément très important pour le diagnostic de vaginite atrophique. Une anamnèse détaillée fournit au médecin suffisamment d'informations pour lui permettre de suspecter cette pathologie.

Après l'anamnèse, un nombre suffisant de examen physique et gynécologique. Avec l'introduction de spéculum Le praticien peut visualiser directement l’apparence du vagin, qui présente généralement des murs clairsemés et rougis, bien qu’à d’autres moments, ils soient de couleur plus pâle. De cette façon, vous pouvez également examiner le col et rechercher des signes de prolapsus d'un organe pelvien.

L’examen gynécologique est utilisé, s’il est jugé approprié, pour extraire des échantillons en vue d’une analyse plus poussée. Les tests effectués avec les échantillons obtenus sont fondamentalement les tests de fraîcheur et les Test de Pap.

Le préparation fraîche des pertes vaginales Il permet d’éliminer d’autres causes telles que les infections, qui produisent des symptômes similaires à ceux de l’atrophie vaginale. Pour effectuer ce test, le médecin, après avoir placé le spéculum, introduit un écouvillon dans le vagin de la patiente et prélève un échantillon des pertes vaginales, lequel est ensuite analysé en laboratoire pour détecter les signes d'infection.

Le test de Pap consiste quant à lui à prélever un échantillon de cellules cervicales pour examen au microscope. Ce test est principalement utilisé pour exclure le cancer du col utérin.

Si le patient signale des symptômes urinaires, il est courant de réaliser une analyse d'urine, ce qui permet de vérifier s’il existe ou non une infection urinaire.

Enfin, vous pouvez aussi faire un analyse de sang cela inclut le profil hormonal (mesure des niveaux d’hormone folliculo-stimulante (FSH) et d’œstradiol), permettant d’objectiver la diminution des taux sanguins d’œstrogènes. Cela confirme le diagnostic.

Cette mère avait une démangeaison vaginale pendant 20 ans jusqu’à ce que le diagnostic montre qu’ell (Septembre 2019).