Le plus important pour diagnostiquer l’incontinence urinaire est de réaliser un histoire clinique complète

Le examen physique doit porter une attention particulière à la sensibilité anale et périanale, pour laquelle un examen rectal numérique doit être effectué. Un test simple, mais d'un grand intérêt clinique, consiste à forcer le patient à tousser énergiquement lorsqu'il a une vessie pleine. Ce test doit être effectué dans plusieurs positions: debout, couché sur le dos et couché sur le côté. Dans tous les types d'incontinence, il y a une fuite d'urine, mais dans le cas d'une miction, la miction est beaucoup plus intense lorsque le patient est debout.

Il est recommandé de analyse d'urine et un étude urologique ou gynécologique à tous les patients souffrant d’incontinence urinaire. Dans la plupart des cas, une échographie doit être réalisée, un test très simple et peu invasif, qui fournit de nombreuses informations sur l'état des voies urinaires et sur les éventuelles malformations de celles-ci.

Le vue endoscopique de l'urètre et de la vessie (cytoscopie et urétroscopie) exclura l'association de l'incontinence urinaire avec d'autres lésions.

Le urétrocystographie c'est un test qui est également généralement effectué de manière routinière. Consiste à administrer un contraste et à effectuer plusieurs radiographies (le contraste est visible en blanc intense).

Enfin, le pyélographie intraveineuse C'est un test simple qui permet de voir les reins et les voies urinaires afin de détecter d'éventuelles blessures telles que des fistules, des malformations ou des tumeurs pouvant être responsables de l'incontinence urinaire.

La réalisation de tant de tests est nécessaire pour établir la nature exacte de l'incontinence présentée par la patiente, car chaque type est susceptible d'un traitement différent.

Docteur, j'ai des fuites d'urine ! (Août 2019).