Le diagnostic précoce de l'encéphalite Il est essentiel de fournir un traitement spécifique, le cas échéant, et de contrôler les symptômes pour éviter des lésions cérébrales graves. L'aspect le plus important pour parvenir au diagnostic de cette pathologie sont les symptômes cliniques, qui peuvent aider le médecin à suspecter la maladie. Pour cela, le médecin organisera un entretien clinique avec le patient et, dans la plupart des cas, avec les membres de la famille.

Parmi les tests complémentaires à diagnostiquer pouvant être réalisés pour diagnostiquer une encéphalite, le plus important est le ponction lombaire. Grâce à cela, le liquide céphalo-rachidien (qui lubrifie le cerveau) est obtenu et il peut être analysé en laboratoire pour détecter les altérations caractéristiques de l’infection virale. L’analyse de laboratoire essentielle est la PCR (réaction en chaîne de la polymérase), qui détecte la présence ou non de virus responsables d’encéphalites plus fréquemment dans le liquide céphalo-rachidien.

Les autres tests importants pour détecter une encéphalite sont les suivants: tests d'imagerie du système nerveux central tels que la tomodensitométrie (TDM) et l’imagerie par résonance magnétique (IRM). La TDM doit toujours être réalisée avant de pratiquer une ponction lombaire, afin de vérifier qu’il n’ya pas de modifications internes majeures et que la ponction peut être effectuée correctement. L'IRM n'est pas un test d'urgence, mais il est utile de le faire quelques jours ou heures après l'apparition des symptômes, car parfois une encéphalite provoque une luminosité du cerveau dans ces images. L’encéphalogramme (EEG) est un test également utile car il nous permet de savoir si l’activité électrique du cerveau est endommagée et d’évaluer la probabilité d’une épilepsie consécutive.

Inflammation de l’encéphale, encéphalite (Septembre 2019).