L’anamnèse (entretien du spécialiste avec le patient pour connaître ses symptômes et son état) et les antécédents cliniques sont un pilier très important de la diagnostic de balanite -Inflammation du gland et de la balanoposthite -inflammation du prépuce. Dans certains cas, comme dans la balanite provoquée par des médicaments (érythème médicamenteux fixe), il est essentiel de disposer d'antécédents d'utilisation de médicaments au cours des jours précédents pour pouvoir poser un diagnostic. La même chose se passe dans la balanite pour les irritants ou dans laquelle elle est liée au manque d'hygiène.

L’examen physique est également fondamental, car bien que la présentation clinique soit semblable dans de nombreux cas, il existe certaines particularités en fonction de la cause de la balanite. L'apparition des lésions et leurs caractéristiques permettent au médecin de poser un diagnostic de suspicion.

Plusieurs fois, le diagnostic de balanite peut être établi avec l'historique et un examen physique détaillé, sans qu'il soit nécessaire de recourir à des tests supplémentaires, mais il existe des conditions dans lesquelles la réalisation d'autres tests tels que la biopsie cutanée est nécessaire. exclure les lésions précancéreuses. En cas de doute sur le diagnostic, une biopsie peut également être réalisée. Un autre test fréquemment utilisé est la culture d'un échantillon obtenu à partir des lésions du gland ou du prépuce.

La réalisation d'autres tests tels qu'un test sanguin ou urinaire, une radiographie pulmonaire ou d'autres tests plus spécifiques dépend du diagnostic de suspicion. Elles ne seront effectuées que si le médecin estime qu'il convient d'éliminer d'autres maladies ou complications associées.

La balanite, par Dr Harold Dion (Septembre 2019).