Avec lui sentiment de sécurité o L'insécurité n'est pas née, mais ça va bâtiment tout au long de notre vie. Cependant, il existe certains traits de personnalité tels que extraversion (intérêt pour les gens et le monde extérieur), ou le rechercher des sensations (nécessité d'essayer de nouvelles choses), ce qui augmente la probabilité d'adopter un style d'adaptation sûr; tandis que des fonctionnalités comme introversion (intérêt pour votre monde intérieur, peu d’intérêt pour les relations humaines), la neuroticisme (niveaux élevés d’anxiété) et la dépendance émotionnel (besoin d’avoir des personnes que vous considérez plus fortes que vous), augmentez la probabilité d’être moins en sécurité.

En tout cas, le crèche du sentiment d'insécurité a lieu pendant la petite enfance et adolescence, étapes fondamentales pour la développement de la personnalité dans lequel le style éducatif et l'environnement familial ont une grande influence. Les personnes à risque ont généralement été éduquées avec styles éducatifs autoritaires ou excessivement protecteurs, où les décisions étaient toujours prises unilatéralement par ceux qui exerçaient l’autorité et où les comportements ou pensées sortant de la norme étaient critiqués ou considérés comme pathologiques. L'énorme besoin de l'enfant et de l'adolescent de être accepté par vos groupes de référence (famille, amis, etc.) les oblige à suivre les idées des autres et à ne pas se faire leur propre opinion; ils ne peuvent donc pas prouver les effets de leur sécurité et cela nuit à leur apprentissage de la résolution des problèmes.

Habituellement, ces les comportements sont maintenus jusqu'à l'âge adulte, où l'individu déjà autonome, avant danger avoir à prendre des décisions, à faire face à de nouveaux défis ou à des situations jamais rencontrées auparavant, décide de rester dans votre zone de confort où vous vous sentez en sécurité et protégé, car tout ce qui s'y passe Il sait faire ça tout seul. Le fait d’éviter de faire face au problème, à court terme, vous permet d’atténuer votre désagrément quand il s’agit de le quitter (par exemple, décider de ne pas changer d’emploi malgré son insatisfaction, pas de rompre avec ça marche, ne quitte pas la maison même si cela ne couvre pas tes besoins ...), mais à moyen / long terme, ne pas agir entretient et intensifie ton sentiment d’insécurité, car tu ne peux pas développer faire face à votres la peurs et prendre des décisions.

Conséquences de l'insécurité

Le manque de sécurité en soi entraîne une grande diversité de émotions négatives qui, à leur tour, ne font qu'augmenter le sentiment d’insécurité. Parmi eux, on trouve l'anxiété, la tristesse, la colère envers soi-même, la culpabilité et la honte. Tous font diminuer de plus en plus l'estime de soi de la personne en manque de sécurité, entrant dans un cercle vicieux dans lequel la personne en manque de sécurité ne parvient pas à sortir.

Lorsque ces émotions atteignent une intensité importante, durent trop longtemps ou sont très fréquentes, elles finissent par s’immiscer dans la vie de la personne, ce qui entraîne problèmes psychopathologiques tels que les troubles anxieux ou les symptômes dépressifs, entre autres. À cela s’ajoutent les répercussions sociales, liées au travail et autres dans la vie de la personne qui n’est pas sûre de son sécurité, car ses options sont limitées et il quitte la personne. échapper personnes et des opportunités intéressantes en cours de route, ce dont ils sont souvent conscients et qui augmente encore leur malaise émotionnel

LE MANQUE DE CONFIANCE ÇA DÉTRUIT UNE VIE (Septembre 2019).