L'étude Bupa Health Pulse 2010 sur maladies chroniques révèle que 35% des personnes interrogées en Espagne craignent le cancer plutôt que toute autre maladie (chiffre qui tombe à 23% chez les plus de 55 ans), suivi de la démence, avec 14% (le pourcentage augmente asthme, avec 11% (le pourcentage le plus élevé des pays étudiés). À l'opposé, l'obésité est la maladie chronique qui préoccupe le moins les Espagnols, avec 21%, bien qu'elle soit l'une des plus inquiétantes pour les jeunes de 18 à 24 ans.

Lorsqu'on leur a demandé quelles maladies chroniques les Espagnols pensent que le plus grand nombre de personnes souffrent dans notre pays, 30% pensent qu'il s'agit d'obésité, suivis de 23% qui optent pour le cancer. 12 262 personnes de 12 pays ont participé à cette étude: France, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, Espagne, Mexique, Russie, Chine, Brésil, États-Unis, Australie et Inde.

Les espagnols atteints de maladies chroniques

Selon cette étude, 73% des Espagnols s'inquiètent d'une maladie chronique. Et seulement 4% des personnes interrogées ne s'intéressent pas à ce sujet. Face à cette préoccupation, sept Espagnols sur dix déclarent avoir pris certaines mesures pour connaître leur risque de souffrir d'une maladie chronique au cours de la dernière année. Parmi eux, 62% ont assisté à la consultation de leur médecin généraliste, soit le pourcentage le plus élevé de tous les pays analysés, et 14% ont participé à des campagnes nationales de prévention. Viennent ensuite les personnes qui ont préféré payer pour une visite médicale complète (9%) et celles qui ont fait des recherches et évalué leurs risques via Internet (7%). Un grand nombre des répondants ont utilisé au moins deux des outils susmentionnés pour connaître leur état de santé et leurs chances de développer une maladie chronique.

Malgré tout, 29% des Espagnols n’ont encore rien fait pour savoir si leurs habitudes de vie déclencheront une maladie chronique. Pourcentage qui augmente à 54% chez les plus jeunes (18 à 24 ans) et diminue à 11% chez les plus de 65 ans. Le manque de temps (19%), la conviction que rien ne peut empêcher ce type de maladies (13%), le coût (12%), le fait de ne pas savoir comment s'y prendre (11%), le manque d'informations sur les mesures à prendre ( 10%) ou la peur des résultats (10%) sont les principales excuses utilisées par les répondants pour ne pas compromettre leur santé.

Les participants espagnols à cette étude sont surtout préoccupés par une maladie prolongée (17%), par l'impossibilité d'accéder aux meilleurs traitements (15%) et par la douleur physique que certaines de ces maladies peuvent causer (14%). Contrairement à ce qui se passe en Espagne, au niveau international, la principale préoccupation est de ne pas pouvoir se permettre le meilleur traitement possible (16%), ce que craignent particulièrement les Mexicains et les Brésiliens.

35 millions de décès évitables

Selon les données de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 60% des décès survenant chaque jour dans le monde sont liés à des maladies chroniques évitables, ce qui représente environ 35 millions de décès évitables par an.

La situation, tout en influençant les patients qui en souffrent, qui nuisent à leur qualité de vie, a également un impact négatif sur leur famille et sur la société en général, car ses effets, tout comme ses effets sociaux, sont également économiques. Pas en vain ", une pathologie de type chronique oblige - selon Philippe Paul, directeur général de Health Dialog Spain - le patient et ses proches à envisager de nouveaux scénarios de vie, à faire face à des défis nouveaux et complexes et de modifier certaines habitudes de vie à un degré plus ou moins grand. Ce type de maladie peut perturber de nombreux aspects de la vie des patients, il est donc très important d’en prendre conscience. "

Aujourd'hui, les maladies chroniques provoquent plus de décès que ceux de type infectieux ou congénital, une déclaration qui attire l'attention si l'on tient compte du fait qu'un pourcentage élevé d'entre elles pourrait être évité par de simples changements d'habitudes de vie et des examens périodiques. Selon Julien Forder, enquêteur principal de la London School of Economics et auteur du rapport commandé par Bupa qui analyse les résultats de l’étude, "la recherche montre que l’exercice physique est l’un des changements de mode de vie les plus efficaces pour réduire le risque de développer des maladies chroniques. Près du tiers (30%) des cas de maladies cardiaques et plus du quart (27%) des diabétiques pourraient être évités si les personnes concernées commençaient à faire de l'exercice. "

PILULE VERTE MIRACLE ,CA SOIGNE LE CORPS EN PROFONDEUR ,A LEXTERIEUR ET A L INTERIEUR (Septembre 2019).