La Commission européenne al’intention de limiter de manière significative la quantité de produits qui utilisent comme publicité le fait de procurer des bienfaits pour la santé, afin d’éviter toute confusion et toute tromperie aux consommateurs. Pour ce faire, avant la fin de cette année, nous présenterons une nouvelle liste, qui suivra les recommandations de l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA).

Les experts de l'EFSA ont entamé une étude sur les propriétés de santé présumées de 2 758 denrées alimentaires en 2008 et ont constaté que la plupart fournissent des informations sur leurs étiquettes ou des publicités qui, au moins pour le moment, ne correspondent pas aux preuves scientifiques, ce qui Cela ne veut pas dire qu’à l’avenir, on ne puisse pas prouver qu’ils bénéficient réellement des avantages qu’ils prétendent avoir, date à laquelle leur qualification pourrait être réexaminée.

La nouvelle norme vise à ce que les propriétés saines des produits commercialisés en Europe soient scientifiquement reconnues et à ce qu'elles ne soient pas frauduleuses

La nouvelle norme, dont l'entrée en vigueur est prévue pour 2012 et qui sera obligatoire, vise à garantir scientifiquement les propriétés saines des produits commercialisés sur le marché européen et à éviter les fraudes. De cette manière, il est garanti que les produits ne sont pas mis sur le marché et que, du fait qu’ils contiennent certaines substances dans leur composition, leur consommation implique des effets bénéfiques qui n’ont pas été prouvés.

L’industrie alimentaire aura un terme de six mois supprimer de l'étiquetage de ses produits les propriétés que la Commission a écartées parce que son efficacité n'a pas été démontrée.

Cependant, Frédéric Vincent, porte-parole de la communauté pour la santé, a souligné que le fait qu'une propriété soit retirée de la liste signifie que ses avantages supposés ne sont pas prouvés et ne signifie en aucun cas que le produit est nocif pour la santé, car ce cas serait immédiatement retiré du marché.

Jusqu'à présent, sur les 44 000 biens de santé que les États membres ont soumis à Bruxelles pour vérification, la liste a été réduite à 4 600.

Source: EUROPE PRESSE

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