Selon les données d'une étude du Centre national de recherche oncologique (CNIO) publiées dans la revue Actes de l'Académie nationale des sciences (PNAS), les anticorps qui bloquent la protéine VEGF, qui sont actuellement utilisés en tant qu’agents anticancéreux, pourraient être utilisés à l’avenir pour traiter le psoriasis, car ils ont démontré leur capacité à réduire les symptômes de cette maladie de la peau, en diminuant la épaisseur et inflammation du derme.

Pour l’essai, les scientifiques ont utilisé des souris présentant une augmentation de VEGF, avec formation excessive de vaisseaux sanguins dans la peau. Ils ont reçu un anti-VEGF et une diminution des symptômes du psoriasis a été observée, montrant une peau presque normale, ainsi qu'une réduction du nombre de vaisseaux sanguins.

Les chercheurs Helia B. Schonthaler et Erwin Wagner, du CNIO, ont expliqué que la peau des souris avait une architecture épidermique très proche de la normale et un nombre réduit de vaisseaux sanguins, qui étaient également plus petits. Par conséquent, la possibilité d'utiliser des anticorps anti-VEGF en tant que nouveau traitement pour les personnes atteintes de psoriasis.

Cette recherche pourrait aider non seulement les patients atteints de cancer, mais également les personnes souffrant de psoriasis, car des anticorps anti-VEGF sont utilisés pour traiter les deux types de maladies.

Le jeune est nuisible pour les traitements contre les cancers ou leur prévention (Septembre 2019).