44% des Espagnols déclarent avoir plus de stress et 28% de moins bonne qualité de vie qu'il y a deux ans en raison de la crise économique, selon un rapport de la Fondation Pfizer.

Dans la plupart des cas, les répondants attribuent leur malaise à être au chômage et à avoir un revenu inférieur. C'est peut-être pour cette raison que sa principale préoccupation, à 26,3%, est le travail, puis la santé et la situation économique en général. En fait, près de la moitié de ceux qui travaillent actuellement pour d'autres craignent de perdre leur emploi et 86,2% de ceux qui sont au chômage estiment qu'il leur sera difficile de trouver un emploi adéquat à court terme.

Plus de la moitié des citoyens (53,5%) ont été contraints de changer de mode de vie ou d'abandonner quelque chose en raison de la crise économique, en particulier en ce qui concerne leurs loisirs (53,7%) et voyages d'agrément (24,2%).

Bien que les habitudes alimentaires de 74,6% des personnes interrogées restent inchangées, 32,3% affirment avoir modifié leurs achats de produits alimentaires en raison de la crise et qu’elles achètent surtout des produits moins chers qu’auparavant.

En termes de santé publique, 50% le jugent bon ou très bon, mais 70,1% craignent qu’il ne se détériore dans un court laps de temps en raison de la crise économique qui n’a toujours pas été résolue. En outre, 69,9% craignent une possible détérioration de l'éducation publique, 73,2% voient le système de pension de retraite en danger et 73,7% pensent que les subventions aux chômeurs pourraient être réduites.

EUROPE PRESSE

POUR VOTRE SÉCURITÉ NE CLIQUEZ PAS (Août 2019).