Seulement 40% des transferts d'embryons ils deviennent un la grossesse qui culmine avec la naissance d'un bébé, selon une étude réalisée par des membres de centres IVI spécialisés dans les techniques de procréation assistée (ART) - et qui fait partie d'un projet visant à faire progresser la pratique clinique pour améliorer les résultats actuel et augmenter le taux de réussite des transferts d’embryons d’au moins 55%.

L'enquête d'IVI, qui a remporté le prix Subvention pour l'innovation en fertilité (GFI), a découvert un moyen non invasif, rapide (10 minutes) et précis d’analyser la viabilité d’un embryon, par le biais de l’évaluation du stress oxydatif de l’échantillon, identifiant ainsi celles qui ont le plus de chances de se développer adéquatement et qui seront choisies pour être transférées dans l’utérus.

Les chercheurs d'IVI ont découvert un moyen non invasif, rapide et précis d'analyser la viabilité d'un embryon, d'évaluer le stress oxydatif de l'échantillon et d'identifier ainsi le plus apte.

Le stress oxydatif est dû à la présence de radicaux libres dans l'environnement, qui endommagent la membrane des cellules de l'embryon et en altèrent la fonction, affectant également son ADN, ce qui peut entraîner des mutations.

Comme l’a expliqué Marcos Meseguer, embryologue de l’IVI Valencia et principal auteur du projet, son intention est de réaliser une étude combinant les données fournies par le Analyseur TCL -Qui mesure le stress oxydatif présent dans le milieu de culture des embryons- et le Embryoscope - un dispositif qui enregistre l'évolution de l'embryon minute par minute - espère ainsi que le taux de grossesse s'améliorera de 15% par rapport à la fécondation in vitro (FIV) classique, tout en réduisant l'incidence des naissances multiples.

Invité : Sylvain Maillard, Député (La République en Marche) de Paris - Parlement hebdo (18/01/20 (Août 2019).